Manipulation du cours de l’or par la Banque Scotia

Manipulation du cours de l’or par la Banque Scotia

Plusieurs banques ont fait l’objet d’une enquête concernant des éventuelles manipulations des prix de l’or. Parmi les principales accusées figurent la Banque Scotia, qui est la première banque non-britannique à diriger le London Gold Fixing. En effet, cette banque non-britannique était à la tête de ce groupe depuis 2004, mais les enquêtes ont décelé un acte de manipulation des cours de l’or depuis une dizaine d’année.

Des manipulations qui ont duré 10 ans

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La Banque Scotia a joui d’une certaine notoriété en devenant le dirigeant du London Gold Fixing sans être une banque britannique. En effet, c’est depuis le mois de mai 2004 que cette banque dirige le groupe de banquiers qui fixe le cours de l’or. Ce petit groupe se rencontrait deux fois par jour afin de fixer le prix de l’or selon leurs ordres d’achat et de vente.

Cependant, les résultats des enquêtes ont prouvé l’implication de la Banque Scotia dans une affaire de manipulation des prix de l’or. Cette banque a également été impliquée dans une autre affaire de manipulation du prix de l’argent aux côtés d’un petit groupe.

Depuis plus de 10 ans, cinq banques, dont la Banque Scotia, sont soupçonnées d’avoir manipulé le cours de cet actif. Les quatre autres banques citées dans cette accusation sont HSBC PLC, Barclays PLC, Société Générale SA et Deutsche Bank AG.

La Deutsche Bank veut négocier

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Les plaines ont été adressées à New-York et en Ontario, mais les représentants des quatre de ces banques soutiennent que ces poursuites n’ont aucun fondement. A l’exception de la Deutsche Bank, qui serait en train de négocier avec les plaignants. Ce petit arrangement lui coûterait la coquette somme de 60 millions de dollars pour éviter un long combat judiciaire si les recours collectifs sont autorisés. En 2014, Barclays a déjà été sanctionné pour avoir manipulé le cours de l’or.

Elle a écopé d’une amende de 44 millions de dollars, et les institutions ont modifié le système de fixation traditionnel des prix de cet actif. En effet, les rencontres entre banquiers sont abolies, et c’est The Intercontinental Exchange (ICE) qui fixe le prix avec l’aide d’une plateforme électronique. C’est un processus qui convient à tout le monde, et Thomson Reuters et CME Group font de même avec l’argent.

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